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Bïa

Coup de soleil


ARTICLE - 30 octobre 2008 ' Ralph Boncy
   
"J'ai toujours cherché à fidéliser un public. Je ne veux pas qu'on m'aime parce que c'est dans l'air du temps ou que ça passe à la radio."
photo: Stéphane Najman
Bïa a la bougeotte. Elle avait hâte à cette nouvelle tournée. Nouvelle équipe aussi; nouveau répertoire. Ceux qui s'attendent à des lamentations mélancoliques risquent de prendre un sacré coup de soleil.
 
Qu'est-ce qu'elle parle bien, la Bïa. Ça m'épate à chaque fois. On est attablés dans un resto du Plateau et je me dis que cette artiste-là sait où elle s'en va. Quand je pense que le français est probablement sa troisième langue (après le portugais et l'espagnol)! Elle s'exprime avec plus d'assurance et de nuance que la majorité des chanteuses que j'ai interviewées. Sur scène comme dans la vie, cette fille est un exemple d'intelligence émotionnelle. Et c'est là qu'elle gagne à chaque fois. Cultivée et honnête, elle vient vous chercher avec sa guitare et sa poésie. Avec un brin de folie, mais en sachant toujours ce qu'elle fait, même en se laissant guider par l'intuition. "J'aime rire, j'adore rigoler mais j'ai les antennes syntonisées sur le monde où nous vivons. Je ne suis pas dans une bulle de gaieté vide", résume-t-elle dans un autoportrait vite fait.

Pas de grande voix ni de grands éclats - son registre n'a rien de véritablement exceptionnel. Mais avec une chaleur et une sincérité toujours tangibles qui nous obligent à embarquer dans son jeu, dans sa vérité. La preuve, le public l'a même suivie dans son dernier virage: un bouquet de nouvelles chansons généralement plus douces, plus mélancoliques, plus dépouillées.

BÏA NOCTURNE ET BÏA DIURNE

En effet, le succès critique de son cinquième album Nocturno a été assez stupéfiant. Même si ce compact n'a pas encore atteint les beaux chiffres de vente de ses prédécesseurs (Carmin, son troisième, avait même franchi la barre des 25 000 exemplaires au Québec), tout le monde a donné le crédit à l'artiste d'être allée jusqu'au bout d'un nouveau choix esthétique parfaitement assumé. Un disque marginal, en clair-obscur, avec des couleurs terreuses, des sonorités plus âpres et, avouons-le, plus sombres que les harmonies tropicales auxquelles la Sud-Américaine nous avait habitués depuis bientôt 10 ans. "Nous avons volontairement écarté d'autres compositions de ce projet parce qu'elles étaient, disons, trop solaires. Je ne voulais pas m'éparpiller. Il fallait vraiment que cet album soit tel qu'il est. Et c'était important pour moi de laisser carte blanche à Erik West-Millette, en tant que réalisateur. Je voulais qu'il y ait une signature. Dès que j'ai commencé à lui donner les chansons pour qu'il rêve à la couleur que prendrait l'album, il a vu des quatuors de clarinettes avec des sonorités rares, toutes faites de cordes et de bois. Il a donc immédiatement décidé d'appeler Charles Papasoff et de lui confier l'écriture des arrangements. Je n'ai rien eu à faire, mais j'ai savouré chaque instant. Et j'ai bénéficié de leur complicité..."

Parce que Bïa reste une fille spontanée qui communique avec tellement de chaleur et de fantaisie, certains s'inquiétaient de la voir larguée dans des mélopées. On est drôlement rassurés de la retrouver enjouée et tout entière dans le nouveau tour de chant.

"Moi aussi, je suis contente de retrouver tout cela!" dit Bïa entre deux fourchettes avec un soleil dans la voix. "La dimension ludique surtout. Car on est tous des clowns. Mes copains sont de grands musiciens, mais ils sont drôles comme tout. Et j'ai beau être à l'aise avec tout ce dépaysement, Nocturno ne rend pas compte de tout ce que je suis. Voilà pourquoi, dans le spectacle, je m'approprie l'espace et l'ensemble du répertoire."

UN VRAI SHOW DE MUSICIENS

Et c'est là la beauté du nouveau spectacle de Bïa. D'abord, il intègre superbement une vingtaine de chansons provenant de tous les albums de l'artiste. Ensuite, c'est un vrai show de musiciens où elle est accompagnée de la meilleure formation à l'avoir jamais encadrée sur scène.

"J'ai toujours cherché à fidéliser un public. Je ne veux pas qu'on m'aime parce que c'est dans l'air du temps ou que ça passe à la radio. J'aime plutôt l'idée que des mélomanes vont m'inclure dans leur discothèque. Mais si c'est pour avoir une conversation amicale et décontractée en pantoufles sur mon sofa, je ne fais pas payer l'entrée, tu comprends? Je suis trop consciente que les gens ont choisi de venir me voir ce soir-là. Ils ne sont pas devant la télé. Ils ont payé le parking et la gardienne. La réussite de ce moment va peut-être leur donner une belle nuit d'amour; c'est important. Moi aussi, je suis public. Je veux être impressionnée, je ne veux pas qu'on me tienne pour acquise. En plus, je suis très à l'aise maintenant. J'ai beaucoup travaillé mon corps depuis trois ans. J'ai pris des cours de danse. Le medley Afro samba, ça demande à ouvrir beaucoup la voix. Je n'étais pas sûre de bien le faire. C'est un bonheur de chanter un peu de ce répertoire qui garde un caractère fort et n'est jamais à l'eau de rose."

Bref, il est loin, le temps où la jeune femme se produisait seule à la guitare avec sa copine flûtiste Dominique Bouzon. Aujourd'hui, l'équipe est complète. Deux complices de longue date: son fidèle compagnon, Erik West-Millette, à la basse électrique et le jovial Francis Covan, probablement le Belge le plus brésilien du Québec, qui passe du violon à l'accordéon. Et surtout deux piliers des scènes jazz et "world" de Montréal: le vétéran Charles Papasoff, qui reprend enfin du service avec son arsenal de sax baryton et de clarinette basse, et le batteur et percussionniste Sacha Daoud qui revient de plusieurs tours du monde avec le Cirque du Soleil.

Ceci dit, le récital prend vite l'aspect d'un voyage au bout de la nuit dans lequel la poétesse se métamorphose en conteuse pour nous guider d'un univers à l'autre. Il y a aussi Jurassik, titre de travail d'un collage de rythmiques fiévreuses où le rap paysan du Nord-Est brésilien rencontre la turlute de La Bolduc: un copier-coller de la grande dépression au krach boursier d'aujourd'hui entre deux élections!

"Mes speaches, c'est toujours de l'improvisation mais sur un sujet précis, poursuit Bïa. Des fois, je pars dans des délires. Vendredi dernier, c'était l'histoire de mon amoureux quand j'avais 10 ans que j'ai retrouvé sur Facebook récemment. Ça a donné cinq minutes d'hilarité générale. Le public, mes musiciens et moi, nous étions tous crampés! J'ai donc improvisé sur ce thème pendant trois soirs consécutifs. Mais dès que le journaliste d'Ottawa - qui avait d'ailleurs adoré ça - en a parlé dans sa critique, je l'ai enlevé du spectacle. Je ne voulais pas me parodier moi-même. Ce n'est pas un sketch. Et je ne suis pas une stand-up comic."

À écouter si vous aimez /
Bebel Gilberto, The Mosquitos, Monica Freire

ooo


LA FEMME BÏANIQUE

"Je suis une Brésilienne très montréalaise. Je vis dans les limites du Plateau-Mont-Royal, je vais aux "Dimanches brésiliens" des Bobards, je danse frénétiquement la samba et je fréquente une école de capoeira. Bref, je m'identifie complètement à cette ville. Mais je continue de voyager régulièrement en France et au Brésil pour voir les amis, la famille et donner des spectacles. Et puis, je m'ennuie toujours de quelqu'un. Où que je sois, il y a toujours des gens qui me manquent; je passe mon temps à leur courir après. Dès que je retrouve X, Y n'est pas là, et c'est un problème! C'est un peu confus quelquefois... Mais c'est ainsi. Je n'ai jamais connu un autre mode de vie. Dans mon enfance, on a vécu l'exil au Chili. Mon père, militant contre la dictature, avait été emprisonné au Brésil. Dans ma vie de femme, j'ai parcouru les mers. C'est ce qui me donne envie de voyager encore, d'aller toujours plus loin. Et, parallèlement, j'éprouve une véritable volupté à écrire en français. Pour la prose bien plus que pour la chanson, c'est même devenu ma première langue... Je m'en suis aperçue après coup. Un avion raté, quelques heures à errer dans l'aérogare et ce qui devait être mon journal de voyage s'est transformé en un véritable roman passionnel qui est aujourd'hui quasiment terminé. En 2009, j'espère me trouver un éditeur...

Moments magiques avec Bïa

Moments magiques avec Bïa

Patrick Woodbury

 

André Magny
Le Droit

Bïa ne s'est pas toujours nommée Bïa. Petite, c'était Béatrice qu'on l'appelait au lycée français de Lisbonne. Mais que ce soit Bïa ou Béatrice, la chanteuse brésilienne qui a choisi le Québec pour s'enraciner, a fait passer des moments magiques aux gens qui avaient rempli la salle Jean-Despréz hier soir, à la Maison du citoyen dans le secteur Hull.

Le spectacle de Bïa aura sans doute permis aux amateurs de samba ou de bossa nova de muscler leur cou à souhait. Car jamais têtes auront autant dodeliné dans le public qu'hier soir !

Merveilleusement secondée par ses quatre musiciens, Charles Papasoff au sax et à flûte traversière, Sacha Daoud aux percussions, Francis Covan à l'accordéon et au violon et Érik West-Millette à la guitare basse et à la direction musicale, la chanteuse qui a aussi vécu au Chili et en France nous a amenés à mille lieux de Gatineau, dans un pays où les rythmes envoûtent corps et âme.

Mettant à l'avant plan les pièces de son dernier opus, Nocturno, Bïa nous a permis de faire connaissance avec certains de ses personnages comme sa petite soeur Maria ou Madalena, cette femme à qui son amoureux lui demandait « de marcher sur des charbons ardents pour lui montrer son amour conditionnel... La chose ne se fera pas, expliquait avec humour la chanteuse, mais j'ai écrit la chanson pour savoir ce qui se serait passé si la chose avait été ! »

Généreuse dans ses longs mais intéressants propos et maniant les passés simples comme il ne se fait plus, elle nous a amenés au temps de son enfance où, suivant père et mère qui avaient fui la dictature, la voilà qui se retrouve dans divers pays comme le Portugal.

C'est là qu'à 10 ans, elle tomba amoureuse du petit Nuno, le fils du dirlo du lycée. Un épisode qui a valu aux spectateurs présents un bon cinq minutes de rigolade. Cela précédait en portugais le Jardin d'hiver, magnifique interprétation du regretté Henri Salvador

La sensualité au bout des notes

Il fallait voir et surtout entendre en début de deuxième partie cette musique venue des bas fonds du Brésil. Vêtue d'une très belle robe rouge et noire, l'auteure-compositeure-interprète dansait au son de ces percussions qui n'étaient pas sans rappeler certaines cérémonies religieuses proches du vaudou.

Bïa n'a pas peur de mélanger les genres. On en a une preuve alors qu'elle a fait cohabiter folklore brésilien avec... les turlutes de la Bolduc. C'était craquant. Autre moment amusant a été aussi celui avec Mes Zaricots, une composition qui fut l'occasion d'entendre l'accent brésilien mélangé avec l'accent cajun.

L'ovation debout de la fin était plus qu'une simple formalité. Hier soir, c'était vraiment la réponse du public à une artiste qui lui a fait passer un véritable Momento de graça.

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Alexandre Vigneault
La Presse (Photo: Martin Chamberland, La Presse)

Elle a l'air de rien, Bïa. Ses disques cultivent des atmosphères intimes, suaves, parfois sombres, empreintes de langueur et de sensualité.

 Alors, forcément, on ne se l'imagine pas une seconde comme une chanteuse capable de se démener telle une diablesse, de rouler des hanches et de cabotiner au point d'exécuter quelques mouvements de gymnastique. Or, mardi, sur les planches du Club Soda, elle a prouvé qu'on n'avait tort de ne voir en elle qu'une fille tranquille.

Bïa a bien sûr amorcé la soirée en douceur, interprétant Venha seule à la guitare, laissant à son chant voilé la tâche de séduire l'auditoire. Charles Papasoff, à qui on doit les arrangements de bois et de cuivres entendus sur Nocturno, s'est joint à elle tout de suite après pour Personne, chanson bilingue qu'il a subtilement ornementée. Il n'a jamais été très loin derrière et a fait quelques tours au devant de la scène, le temps de solos judicieux à la clarinette, au saxophone baryton ou à la flûte traversière.

Ainsi, durant le premier quart d'heure, la chanteuse d'origine brésilienne s'est montrée à peu près telle qu'on la connaît sur disque. Mais le ton a changé avec l'arrivée du corps du groupe (Francis Covan à l'accordéon, Sacha Daoud à la batterie, Eric West-Millette à la basse) au moment de Caminhar et surtout de Foi A Flor, au rythme chaloupé pas très loin du reggae. Poussée par l'énergie déployée par ses musiciens, Bïa a vite fait de montrer une puissance vocale que ses disques laissent à peine soupçonner.

Elle a d'ailleurs joué de sa voix tout au long de la soirée, multipliant les arabesques, les montées et ou les notes ravalées pour mieux les faire résonner dans son ventre. Elle usait vraiment de sa voix comme s'il s'agissait d'un instrument à vent, alors que ses musiciens faisaient pleurer ou danser ses mots. Vu l'instrumentation particulière du groupe, on a senti plusieurs fois l'envie de challenger l'auditoire avec des arrangements inusités. On a même frisé la dissonance à quelques occasions, mais c'était fait avec mesure, dans le but d'enrichir l'univers, de colorer ce voyage au bout de la nuit, et non de dérouter.

Car le monde musical de Bïa est d'abord et avant tout d'une grande convivialité. S'il l'esthète y trouve son compte avec les aspects les plus cérébraux de sa musique, elle joue bien davantage avec les notes qui parlent au corps et au coeur. La chanteuse a d'ailleurs fait un touchant petit hommage à Henri Salvador à la fin de sa reprises, en portugais, de Jardin d'hiver, en chantant, en français cette fois: «J'aimerais entendre encore / la voix d'Henri Salvador / voir son sourire et puis me taire / dans mon jardin d'hiver».

Après une première partie axée sur les ambiances, le groupe a considérablement augmenté la cadence. Elle a reçu la visite de Paulo Ramos le temps d'interpréter Canto de Ossanha (Baden Powell) et Berimbau (Vinicius de Moraes). Elle a ensuite présenté un pot-pourri de chansons de fêtes populaires du nord-est du Brésil, où son phrasé évoquait la turlutte. On ne s'y trompait pas, entre deux couplets en portugais, elle a glissé un extrait de Ça va venir, faut pas s'décourager de La Bolduc!

On savait Bïa à cheval entre le Brésil, la France et le Québec, on la sait désormais aussi suave que fofolle, quand l'a vue courir et sauter en tous sens en chantant Mes zaricots, sa version toute personnelle du zydeco... Et ce n'est rien pour gâcher le plaisir qu'on a à la voir sur scène, au contraire.

 

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album live

Nouvel album à paraître bientôt: Bïa Live

collector disponible uniquement

sur le web ou à la sortie des concerts.

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SHOW SHOW SHOW

MESDAMES ET MESSIEURS VOICI NOTRE NOUVEAU SPECTACLE!!

 Avec notre incroyable merveilleux incomparable charmant et irrésistible ensemble formé de:

SACHA DAOUD: batterie, percussions et danse du ventre                                                          

ERIK WEST MILLETTE: basse, guitares, direction musicale et tours de magie 

 CHARLES PAPASOFF: clarinette basse, sax bariton, flûte et streap-tease

FRANCIS COVAN: accordéon, violon, guitare et trapèze volant 

UN RÉPERTOIRE PRÉPARÉ SPÉCIALEMENT POUR VOUS WHERE A SPLENDID TIME IS GUARANTEED FOR ALL!!!!!!!!!!!!!!

Chansons de NOCTURNO, mais aussi de COEUR VAGABOND, CARMIN, SOURCES et même des inédites (oui, oui, c'est vrai!!!) et des hommages

Si on ne chante pas votre chanson favorite, demandez-la! On ne sait jamais, des fois que Bïa se souvienne encore des paroles, des accords, du rythme, de la chorégraphie!... 

Un spectacle pétillant, émouvant et irrrrrrrrrrrrrésistible!

 

 (Voir à côté les critiques dans le VOIR et le Droit d'Ottawa)

AUTRES (BOOONNES) CRITIQUES:

LE DEVOIR 12 NOV

JOURNAL DE MONTRÉAL 12 NOV

LA PRESSE 12 NOV  

QUELQUES MOTS DE VOUS

Luis Oliva: Bonjour Bïa,
J'étais au spectacle au club soda au mois de novembre, et je dois dire que j'ai.  .  .  comment dire.  .  .  j'ai complètement capoté!
Merci pour ce beau voyage!

Bia, quelques mots pour vous remercier de la superbe soirée passée en votre compagnie, vendredi soir dernier à St-Jean-sur-Richelieu. Merci pour cette douce folie, pour ces si belles chansons qui me font verser une larme à chaque fois, pour ces moments de bonheur (qui passent trop vite!), pour la gaieté et les émotions, pour les paroles touchantes, pour la musique envoûtante. C'était la quatrième fois qu'on vous voyait en spectacle. On a déjà hâtes à la prochaine fois!
 
Caroline et Jean
 
PS: "Merci pour Une chance qu'on s'a....", vraiment très apprécié!

Parabens pelo maravilhoso show!!!!
Foi realmente otimo! Suas musicas sao lindas, musicos otimos, e talentosos. Voce eh uma grande cantora!
Ficamos aguardando outro show em breve.
Um grande abraco
Julia Souhami

Magnifique....je n ai rien d autre a dire..........
Fabrice Laurent

"Bonjour Bia!  Merci encore à toi et tes musiciens pour hier soir! Vous êtes merveilleux, au plaisir de se revoir....
Chantal Mathen

J'allais vous écrire aujourd'hui même pour vous dire combien votre prestation de dimanche soir a réjoui nos coeurs. Vous avez une présence extraordinaire, vous communiquez tout naturellement avec les spectateurs, et votre répertoire est d'une qualité rare, marqué au coin de l'exigence et de la beauté musicale. Et vous avez des musiciens qui sont dignes de travailler avec vous. Enfin, quelle belle sensualité dans votre voix et votre gestuelle!
Gaëtan Clément

Nocturno

Album "Nocturno" (2008)

Bia - NocturnoUn nouvel album voit le jour !!!
Il s'appelle NOCTURNO.
La réalisation est signée Erik West-Millette

 
Ecoutez l'album...

Coeur vagabond

Album "Coeur vagabond" (2006)

Bia - Coeur vagabond> Prix de l'Adisq (Félix) 2006 Meilleur Album Musique du Monde
> Nominé aux Juno Awards 2007 Best WorldMusic Album

 
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Carmin

Album "Carmin" (2003)

Bia - CarminExplosion de vie, pure énergie vitale qui traverse des siècles de culture et musiques, cet album sensuel à l’émouvant métissage est parfaitement abouti..

 
Ecoutez des extraits...

Sources

Album "Sources" (2001)

Bia - SourcesEntourée de musiciens inspirés , Bïa nous offre ici un album vraiment personnel et maîtrisé qui fait resurgir toute la richesse de sa voix chaude au travers de rythmes brésiliens...

 
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La mémoire du vent

La mémoire du vent (1997)

Bia - Memoire du ventGrand Prix du Disque de l'Académie Charles Cros (1997)

 

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